Ce n'est pas mon instant communiste..., et surtout pas une défense d'une prétendue liberté d'expression que trop de gens confondent avec de la désinformation et ou de la diffamation. Sur les réseaux, ce n'est pas seulement aux états de faire le ménage, mais aux citoyens responsables, afin d'assainir et de nettoyer ce qui est trop souvent une décharge publique de la bêtise internationale: (menaces diverses, fausses informations, diffamation) etc. Les journalistes comme sauveurs? Au secours! la plupart sont politisés et mènent une carrière tranquille à l'abri de leurs patrons milliardaires... C'est pour cela que des médias alternatifs de qualité sont indispensables: Off Investigation, (Mediapart et Blast,avec les réserves d'usage sur leur parti pris ouvertement gauchiste),en France. The rappler aux Philippines, Forbidden stories, entre autres. www;lesechos.fr Des "fact checkers" du monde entier pointe la désinformation sur Youtube.