FLQ: Un combat vain: Suite et fin.
Entre 1965 et 1967, dans une tentative d'infiltration des milieux professionnels, sans grand succès, une
nouvelle victime fut à déplorée, Thérèse Morin, secrétaire dans une usine de chaussures fut tuée par l'explosion d'un paquet piégé.
En 1966, les bombes se firent plus grosses, avec entre autres pour cibles, l'université McGill de Montréal, la résidence du maire, Jean Drapeau etc.
En juin 1970, Jeanne d'Arc Saint-Germain fut tuée par l'explosion d'une bombe au quartier général de la Défense à Ottawa.
En mars 1969, Pierre-Jean Geoffroy fut condamné à 124 fois la perpétuité pour 31 attentats à la bombe, plus une peine de 25 ans.
1970 fut une année historique avec l'arrestation de 20 membres de l'organisation.
Le 5 octobre fut la date de l'enlèvement de James Cross, commissaire au commerce britannique.
Les terroristes posèrent une série de conditions pour sa libération: sept revendications, dont une rançon
de 500000 dollars, la libération de 23 détenus etc.
Le 10 octobre, Pierre Laporte, ministre du travail et de l'immigration, fut enlevé à son domicile.
Il sera retrouvé mort dans le coffre d'une voiture une semaine plus tard.
Au final, le FLQ fut décimé par la condamnation de cent membres à 282 ans de prison, 132 partirent en
exil.
Le Parti Québecois, sans lien et pacifiste est à l'œuvre depuis 1968, et la province est toujours Canadienne en 2021.
Afin de connaître l'affaire en détail:
thecanadianencyclopedie.ca fiche: Front de libération du Québec (FLQ), en Français ou en Anglais.
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