Hantavirus:pas de panique:meême l'ONU le dit, alors qu'en France les oiseaux de malheur ressortent (les mêmes que pour le Covid:article

 Hantavirus Andes : pourquoi l’ONU affirme qu’il ne s’agit pas d’un “nouveau COVID”

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a réagi aux inquiétudes suscitées par les cas récents de hantavirus liés au navire d’expédition Hondius. Plusieurs pays ont signalé des infections, dont certaines mortelles, ce qui a alimenté des spéculations sur un possible scénario pandémique. L’ONU, via son service d’information UN News, a tenu à clarifier la situation : le risque mondial reste faible, et le hantavirus Andes n’a rien de comparable au SARS‑CoV‑2.

Le hantavirus Andes circule depuis longtemps dans certaines régions d’Amérique du Sud, notamment en Patagonie. Il est transmis principalement par les rongeurs sauvages. Contrairement aux coronavirus respiratoires, il ne se diffuse pas par aérosols et ne provoque pas de chaînes de transmission rapides. L’OMS rappelle que les cas de transmission interhumaine existent, mais restent rares, limités, et toujours circonscrits à des contacts rapprochés et prolongés.

Les cas détectés parmi les passagers et membres d’équipage du Hondius ont déclenché une enquête internationale. Plusieurs pays ont signalé des cas confirmés ou suspects, mais aucune propagation communautaire n’a été observée. Les autorités sanitaires suivent les contacts, mais l’OMS estime que l’événement ne présente pas de risque épidémique global.

L’ONU insiste sur trois différences majeures avec le COVID‑19 : pas de transmission massive, pas de propagation silencieuse, pas de potentiel pandémique identifié. Les foyers historiques sont restreints et n’ont jamais généré d’épidémie internationale. L’OMS appelle donc à la prudence, mais rejette toute comparaison avec la crise de 2020.

Les pays concernés poursuivent les investigations, mais l’OMS ne recommande ni restrictions de voyage, ni mesures généralisées. La priorité reste la surveillance locale, l’identification des contacts, et la communication scientifique pour éviter les rumeurs. L’ONU souligne que les réseaux sociaux ont amplifié des scénarios catastrophistes. En publiant cette mise au point, l’organisation cherche à ramener le débat sur le terrain scientifique, loin des extrapolations anxiogènes.



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